Accélérateurs et financeurs : quelle offre locale ?

bandeau actuFTR

Une place pour chaque accélérateur : voilà qui résume la première tâche du groupe de travail « Développement des entreprises » de La French Tech Rennes St Malo. Mené par Olivier Méril et Luc Avril, il associe tous les acteurs de notre écosystème pour répertorier et classer les différents dispositifs du territoire.

On vous le disait, La French Tech Rennes St Malo a pour mission principale de détecter et accompagner les success stories de demain. Du projet à l’entreprise en développement en passant par les startups, comment apporter les bonnes informations aux entrepreneurs ? Une première réponse prochainement, grâce à la cartographie et au répertoire qui seront mis en ligne sur notre site web.

Une cartographie pratique du territoire…

Comment aider tous les profils d’entreprises sans connaître l’ensemble des dispositifs et leur spécificité ? Difficile… « Visualiser l’offre locale est notre premier objectif », annonce Luc Avril, « un objectif que nous réalisons avec le soutien de notre écosystème et que nous complèterons au fur et à mesure des évolutions : quelle offre pour l’accélération ? Quelle offre pour le financement ? Et bien sûr : quelle offre pour l’aide à l’accès international, un sujet de première importance. La première concrétisation de ce travail, c’est la mise à disposition de toutes les informations pour le public, sur le site, cet été normalement. »

Olivier Méril complète : « En identifiant les accélérateurs et les financeurs, on peut définir différents parcours. À l’ouverture des locaux, l’équipe de permanence pourra facilement guider les entrepreneurs vers le bon interlocuteur selon les besoins et la maturité des projets. On a la chance d’avoir beaucoup de solutions d’accompagnement pour les entreprises, mais ça représente aussi un gros travail d’identification ! »

… pour donner le cap aux startups

Faciliter la vie des entreprises, c’est aussi leur faire savoir que La French Tech Rennes St Malo leur offre un terrain favorable pour trouver le bon dispositif et leur permettre, à terme, d’accéder au marché national, européen ou international. Olivier Méril formule le souhait que les startups en soient les témoins et fassent savoir qu’elles ont été bien accompagnées, sur un territoire d’une grande richesse : « j’espère que, demain, on entendra souvent “C’est là que j’ai créé ma boîte” ! Les belles histoires existent déjà et montrent le chemin, comme celle de RegionsJob qui rayonne au niveau national et international ».

Les porteurs de projet seront donc entre de bonnes mains pour avancer et suivre, dans le bon ordre, les étapes nécessaires au développement de leur startup. Un accompagnement qui ne deviendra efficace qu’avec leur motivation et leur volonté de convaincre : « Aiguiller vers la bonne structure ça ne veut pas dire qu’un financement est gagné d’avance, ce qui crée parfois de la frustration. Les business angels priorisent leurs actions vers les projets et les porteurs en qui ils croient, il faut travailler aussi en amont pour apprendre à se présenter, à pitcher face à des investisseurs ». En d’autres mots, se préparer pour se donner toutes les chances !