Nos startups en chair, en os et en pixels : Alentoor

« On est entouré de gens compétents mais on ne les connait pas ». C’est ce constat qui a mené l’équipe d’Alentoor à créer une plateforme de business, destinée à développer la notoriété des entreprises en s’appuyant sur la proximité.

Dans une vie antérieure, Julie et Vincent ont eu à chercher ensemble un matériau spécifique pour des besoins professionnels. Les entreprises référencées sur le web se trouvaient à Paris et Marseille mais les prises de contact n’ont pas abouti. Revenus à des méthodes de recherches plus traditionnelles, Julie et Vincent ont finalement trouvé un prestataire local. Avec, à la clé, une qualité d’échange privilégiée et en bonus, un potentiel de collaboration. C’est ce qui a donné à Alentoor son mot d’ordre : « redonner des frontières au web ».

Alentoor, qui es-tu ?

Nous sommes une team très complémentaire de 3 associés :

  • Julie Le Falher, 33 ans, notre commerciale surprenante, manie le développement commercial, le relationnel et l’événementiel.
  • Julien Tanguy, 28 ans, s’occupe de toute la partie développement technique. Chez Alentoor, tout est fait maison.
  • Vincent Bertin, 34 ans gère le marketing, la communication, l’ergonomie et le web design.

Une idée c’est bien… ça se concrétise comment ?

En 2013, on a pris le temps de travailler sur une étude de marché et de tester le potentiel de notre idée en la partageant avec notre entourage. On a rapidement défini pas mal de caractéristiques mais on était conscient qu’il nous fallait un profil technique pour développer.

On a donc lancé nos « apéros recrutement » pour trouver le bon candidat. Une expérience aussi sympa que fatigante ! On a rencontré Julien en mai 2014 et Alentoor a été immatriculée officiellement en septembre 2014. On avait alors une version beta, la version publique officielle est sortie six mois plus tard.

Vous nous parlez de votre business model ?

Notre BM s’appuie sur deux axes : la partie freemium avec Alentoor Evolution, qui va s’étoffer dans les mois à venir. On vise les 2000 abonnements payants d’ici la fin d’année. En parallèle, on va aussi lancer des solutions en marque blanche pour les collectivités et communautés de commune.

On trouve quoi dans l’agenda 2016 d’Alentoor ?

Aujourd’hui, nous avons plus de 1100 entreprises inscrites sur la plateforme : elles sont principalement issues du bassin rennais, grâce au bouche à oreille. On mise maintenant sur le développement à l’échelle nationale avant d’attaquer les pays francophones.

Nous allons également proposer de nouveaux outils pour que les gens se rapprochent, en plus de la plateforme. Des recommandations entre entreprises, par exemple.

Par ailleurs, Alentoor permettra bientôt de proposer des publications ciblées, pour adresser un contenu suggéré à un type précis d’entreprise ou de secteur.

A noter aussi dans l’agenda : une fois par mois, les chefs d’entreprise auront l’occasion de se rencontrer lors d’afterworks mensuels, par groupe de 25, sur un format de 2h.

Tout ne doit pas se passer sur le web, la proximité amène du sens. Une évidence parfois utile à rappeler !