Nos startups en chair, en os et en pixels : Social Dunking

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Pierre-Olivier Collet voulait offrir une bolée de cidre à son amie partie dîner dans une crêperie. La boisson est arrivée à bon port mais la démarche lui a paru trop compliquée. La première graine de Social Dunking était plantée !

Comment créer un service pour offrir un verre à distance sans multiplier les étapes ? Avec une application et beaucoup d’itérations. Portrait d’une startup qui veut faire de son produit « l’application de l’été 2016 » !

Social Dunking, qui es-tu ?

Je m’appelle Pierre-Olivier Collet, j’ai fait mes études à Rennes à l’IUT de Génie mécanique et productique puis à l’ECAM où j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur. J’ai effectué mes trois années d’alternance chez Argolf, une entreprise basée à Dinan qui fabrique des clubs de golf, sport qui me passionne.

J’ai eu l’idée de Social Dunking en septembre 2014 et j’ai quitté Argolf en juin 2015, à la fin de mon CDD. Depuis cette date, je suis 100% Social Dunking !

Une idée, c’est bien… ça se concrétise comment ?

Dès septembre 2014, je suis allé voir les bars pour leur proposer l’idée. J’ai beaucoup travaillé le concept avec mon premier partenaire local, Le Poney Club. Je cherchais également à monter une équipe technique mais je ne trouvais pas de développeur.

J’avais besoin du bon levier… que j’ai trouvé via l’émission de Nagui « Qui veut prendre sa place ? ». J’ai pu y évoquer Social Dunking et ma recherche de développeurs. Et ça a marché : j’ai été contacté par les développeurs rennais de KVM Studio, déjà accompagnés par YAO. Dans la foulée, Guillaume Balas a aussi rejoint l’aventure en tant que CTO. Aujourd’hui, nous sommes 8 et nous collaborons également avec un designer, rencontré via le Poney Club : Sevensquare, résident au Lab61.

Tu nous parles de ton business model ?

Nous avons en réalité deux business model. D’une part, le BtoB qui propose aux établissements concernés d’envoyer des notifications « sur mesure » à une sélection de clients, avec un coût à la notification. La géolocalisation devrait dans un second temps leur permettre d’interpeller leurs clients quand ils passent à proximité de leur bar.

L’autre BM, c’est le BtoC avec une commission par transaction à chaque fois qu’un utilisateur offre un verre à distance à un autre.

On trouve quoi dans l’agenda 2016 de Social Dunking ?

J’ai candidaté au Booster mais uniquement sur la partie stratégie commerciale et marketing. Si tout va bien, le mois d’avril verra la sortie d’une bêta fermée de Social Dunking avant la sortie officielle en juin, juste à temps pour l’été.

A cette occasion, on a prévu une campagne de crowdfunding et des soirées de lancement « Ignore me or Dunk me ». Le but ? Devenir le roi du dunk. Soit parce qu’on aura reçu le plus de dunks, soit à l’inverse parce qu’on aura été le plus généreux.

On veut faire de Social Dunking « l’appli de l’été 2016 » !